2 nouvelles remises de prix La Bulle Verte
Le label La Bulle Verte
Créé par la Communauté de Communes, le label « La Bulle Verte » vise à encourager et valoriser les structures d’accueil de la petite enfance, de l’enfance et de la jeunesse engagées dans une démarche de développement durable.
Élaboré de manière collective avec les professionnels du territoire et des partenaires locaux, il s’inscrit dans une dynamique d’amélioration continue de la qualité d’accueil des enfants de 0 à 12 ans.
Articulé autour de quatre axes : santé-environnement, biodiversité, réduction des déchets, flux, énergie et eau ; le label propose plusieurs niveaux de labellisation, adaptés au degré d’engagement des structures.

→ Pour en savoir plus sur le label « La Bulle Verte » et les modalités de candidature, rendez-vous sur la page dédiée.
Les structures récompensées en 2025
Cette année, deux structures d’accueil ont été récompensées par un trophée et deux multi-accueils d’Aunis Atlantique ont reçu un diplôme attestant de leur niveau de labellisation, en présence des référents des structures labellisées et de trois experts Bulle Verte.
- Le trophée 2025 de l’Idée en +,remis aux P’tits Loups Marandais récompensant la mise en place d’ateliers de premiers secours destinés aux enfants.
- Le trophée 2025 du Prix du collectif, attribué à l’accueil de loisirs Les P’tits Ligouriens, à Saint-Sauveur-d’Aunis, pour la suppression du papier essuie-mains, remplacé par des lingettes en tissu issues de matériaux récupérés.
- Le diplôme de labellisation de niveau 1, décerné au multi-accueil de Marans.
- Le diplôme de labellisation de niveau 2, remis au multi-accueil de Saint-Jean de Liversay.
La parole à Maxime D’Heygers après la remise du Trophée du Prix du collectif
1) Pouvez-vous vous présenter ?
“Je suis Maxime D’Heygers, directeur de l’accueil de loisirs Les P’tits Ligouriens à Saint-Sauveur d’Aunis.”
2) Depuis combien de temps êtes-vous engagé dans la labellisation de la bulle verte ?
“Depuis son début. J’ai été associé aux premières réflexions en 2019. Nous avons organisé des tables rondes pour créer la charte graphique et toutes les actions qui s’inscrivent dans la bulle verte aujourd’hui.”
3) Pourquoi vous êtes-vous engagé dans cet écolabel ?
“Parce que c’est quelque chose en quoi je crois. Je pense qu’aujourd’hui l’écologie et le fait d’engager les enfants dans cette démarche là sont nécessaires. Nous étions déja dans l’optique, au sein de la structure, de développer cette thématique avec le tri des déchets, la récupération de matériel pédagogique…
On avait une équipe déjà engagée, donc rejoindre le projet s’est fait naturellement.”
4) Quel est le trophée que vous avez remporté aujourd’hui et pour quelle action menée ?
“On a gagné le prix du collectif avec la suppression du papier essuie-mains pour l’entièreté des lavages de mains des enfants, en le remplaçant par des petites lingettes en tissu, que l’on récupère auprès des familles, des entreprises, de tout le monde… On a sollicité à la fois les équipes, les habitants et les associations, afin de surfiler toutes les lingettes.
C’est un peu plus de 1500 lingettes qui ont été fabriquées, et elles continuent d’être fabriquées pour renouveler le stock.”
5) Et quel est votre ressenti d’avoir gagné ce trophée cette année ?
“Nous sommes très contents, ce prix valorise l’engagement durable de l’équipe qui se poursuit chaque année. Il le rend également plus visible auprès des familles et des partenaires. C’est une reconnaissance importante pour nous.”
6) Un petit mot pour motiver ou inspirer les quatre nouvelles structures engagées pour 2026 ?
“Un mot c’est léger, alors on va en dire plusieurs ! Le niveau 1 du label est accessible et ne demande pas d’efforts importants. C’est une démarche cohérente avec les enjeux actuels et essentielle pour sensibiliser les enfants à l’éco-citoyenneté.
Même si tous les accueils de loisirs ne sont pas encore engagés, j’espère que cette dynamique va se généraliser. J’encourage vivement les structures à rejoindre la démarche, puis à aller plus loin, notamment vers le niveau 2. Dès lors qu’on a une conscience écologique — qui devrait aujourd’hui aller de soi — il n’y a pas de véritable obstacle à s’engager. Alors n’hésitez pas, rejoignez-nous. !”



